par Joyce Lee
Un tribunal sud-coréen doit se prononcer jeudi sur la culpabilité du président destitué Yoon Suk-yeol, accusé d'avoir orchestré insurrection après avoir tenté d'imposer la loi martiale dans le pays en décembre 2024.
Ce crime est passible d'une peine sévère en vertu de la législation sud-coréenne, pouvant aller jusqu'à la peine de mort, bien que la Corée du Sud n'ait pas exécuté de condamné à mort depuis des décennies.
La Corée du Sud a prononcé sa dernière condamnation à mort en 2016, mais n'a procédé à aucune exécution depuis 1997.
En déclarant la loi martiale, avant de faire marche arrière face à l'opposition du Parlement et aux manifestations de la population, Yoon Suk-yeol a plongé la Corée du Sud dans une crise politique sans précédent depuis des décennies qui a conduit à sa destitution.
Yoon Suk-yeol a nié toutes les accusations portées contre lui, expliquant que la loi martiale était nécessaire pour alerter le peuple sur la façon dont le parti d'opposition bloquait le gouvernement.
(Rédigé par Ed Davies; version française Camille Raynaud)

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